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Bienvenue
25/5/2020
Bonjour à toutes et tous,
bienvenue sur les sentiers de mon blog.
Je vous souhaite une belle balade pleine de surprises.
Didier.
Toutes les images et les textes de ce blog sont crées par moi pour votre plaisir et le mien.Ils sont ma propriété mais peuvent être utilisés à des fins non lucratives avec mon accord.n'hésitez pas à me contacter.
Catégorie : Humeurs
Lecture : Elixir
22/11/2008

Elixir,
un généticien installé au japon disparait. Les services secrets britanniques mènent l'enquête. Je vous laisse découvrir ce que découvre le psychiatre qui mène l'enquête découvre. Maffia japonaise, tueurs a gages, criminels de guerre se croisent et s'assassinent gaiement sur fond de découverte majeure mettant en péril la stabilité du monde.
Note de la rédaction :
Un bon polar, qui se lit facilement. l'écriture est simple et l'action toujours présente. Un point faible à mon avis est le manque de précision scientifique. On reste un peu sur sa faim.
titre : ELIXIR auteur: Cedric BANNEL éditeur : ROBERT LAFFONT Prix conseillé : 20 euros
Didier.
Catégorie : Lectures
L'horloge, l'écharpe et le parquet.
21/11/2008

Immobile dans son coin de mur, l'horloge tricote.
Elle croise et recroise sans cesse ses fines aiguilles en un gracieux geste mécanique. Succession de Tic et de Tac qui rythme sa vie, et celle de toute la maisonnée. Elle tricote une écharpe de temps. Elle tresse inlassablement le doux fil des heures, avec celui plus sec des secondes, faisant apparaitre rang après rang, la plus belle des écharpes de temps.
Je la porterai cet hiver se dit-elle, lorsque je ne pourrais plus me rapprocher du feu de l'âtre pour réchauffer mes vieux engrenages rouillés, elle me protègera du froid.
Et l'écharpe magnifique s'étire et se languit, effleurant à peine le parquet craquant d'extase pour elle.
La vieille sourit devant le spectacle de ces deux là.
Le parquet de chêne, bruni d'amour, déclame sans retenue un chant sylvestre pour la belle.
L'écharpe de temps, elle, voit bien les ravages qu'elle produit sur ce dur au cœur tendre.
Ne vois tu pas que je file à la vitesse du vent ? lui dit-elle. Ne vois tu pas que tu n'es plus l'arbre que tu étais ? Allons, tu as la sève toute ramollie mon pauvre parquet !!!
Moi je suis faite pour les grands espaces, je veux vivre vite et fort, je veux vivre intensément chaque instant de ma vie. Toi tu n'as à m'offrir qu'une vie au coin du feu, que le crépitement de l'âtre et les grincements d'amour de tes lames usées !
Oublie-moi !
Oublie-moi car je ne t'aime pas, tu n'es pas digne de moi ! je n'ai rien pour toi, rien qu'un peu de compassion sans importance.
En écoutant ces mots si durs, le pauvre parquet grince de toute part et verse une larme de cire qui vitrifie aussitôt et roule sur son corps chenu. L'écharpe profite d'un courant d'air pour faire virevolter sa belle laine, se riant sans fin du pauvre parquet.
Sans fin ??
Non, car nous sommes tous tributaires du temps, même la si belle et fière écharpe. Nous sommes tous, comme elle, accrochés aux aiguilles de l'horloge, gaspillant nos heures à virevolter et pirouetter à la recherche d'un idéal qui nous échappe sans cesse parce que nous ne savons pas ou regarder.
Et un jour la pendule au balancier si vieux, un jour la tricoteuse infatigable s'arrête.
Elle pousse un dernier Tac, comme un soupir de soulagement et stoppe net ses aiguilles.
Le fil de laine du temps s'immobilise, se fige et retombe d'un coup, inerte.
L'écharpe se retrouve paralysée au sol, dans un froissement de surprise.
Que m'arrive t-il ? se lamente t-elle,
Mon dieu je ne peux plus bouger, mon corps ne répond plus, je ne peux m'envoler, même sous la bise vive de l'hiver ! L'horloge, mon horloge ne tricote plus, elle s'est arrêtée sans prévenir et me voilà clouée au sol. Que vais-je devenir ? me ternir ? M'enpoussièrer ? écouter le crépitement de l'âtre et compter mes rangs ?
parquet, gentil parquet ou es tu ? réponds moi...?!!
Dis moi encore les mots que tu me chantais avant, tu sais lorsque tu disais m'aimer...
S'il te plait, je ne pensais pas tout ce que j'ai pu te dire, maintenant que je peux te toucher et te sentir, je vois bien que tu n'es pas si vieux ni si laid!. S'il te plait, dis moi que tu m'aimes, il ne me reste que toi gentil parquet...
Dans le silence et l'obscurité, le parquet à l'âme triste grince et craque de toutes parts. Maintenant, se dit-il je peux l'aimer et peut être m'aimera t-elle aussi. Maintenant mon cœur de bois s'emballe à nouveau d'amour trop longtemps réprimé.
Ne vois tu pas qu'elle ne s'intéresse à toi que parce qu'elle ne peut plus voler et papillonner à tout va ? Ne vois tu pas qu'elle ne te touche et te parles que pour ne pas rester seule et vieillir aigrie et solitaire se morigène t-il.?
Qu'importe cela, qu'importe le passé! maintenant elle est là et elle à besoin de moi. maintenant, je peux à nouveau espérer qu'elle m'aime un peu...
Ne pleure pas ma douce et belle, n'aie pas de crainte.. Je n'ai jamais cessé de t'aimer malgré tes mots, malgré tes rires, malgré toi, malgré le temps capricieux qui te laissait t'éloigner de moi.
Dans le silence de la nuit, le parquet amoureux se met à fredonner la plus belle de ses chansons d'amour...
Didier.
Catégorie : Textes
Magie.
21/11/2008
 Le plus beau spectacle de magie qu'il m'ai été donné de voir est celui de la nature. Pour cela, il me suffit simplement de garder mes yeux d'enfant.
Didier.
Catégorie : Photos
L'arbre.
21/11/2008
 A peine descendus de l'arbre, nous n'avons songé qu'à le couper. Il serait bien temps maintenant de le faire repousser, nous risquons d'en avoir besoin bientôt.
Didier.
Catégorie : Sur le vif
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