Blog
Reflexions Chroniques

Huit heures vingt

 














Huit heures vingt.




Quel drôle de matin,
la lumière, puis plus rien.
Un avion dans le ciel,
le silence presque irréel.


Aujourd'hui j'avais faim,
comme tant d'autres matins.
La guerre ça fait souffrir,
dit Papa sans un sourire.


Il est parti très tot,
il travaille au dépot.
Il revient à midi,
avec du riz, c'est promis.


Je suis sorti jouer,
avec mon frère ainé.
L'avion gris est passé,
et tout s'est arrêté.


Plus de terre, de ciel,
le silence éternel.
Papa, maman sont là,
nous sommes Hiroshima.


Quel drôle de matin,
la douleur, puis plus rien.
Il est huit heures vingt,
je n'ai plus mal...enfin.




Didier.












Ajouté le 07:09 PM à 11/8/2008
Commentaires (8) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

Mon laurier rose

 
















Mon laurier rose.

 



Souvent  poète à l’âme déclose,

Mes jours,  mes nuits  se superposent,

Seul dans le silence  qui implose,

Je mets mes mots en overdose.

 


Dans ces moments où je cyanose,

 De ce présent qui surexpose,

Ou mes paupières se font mi closes,

Pour oublier l’anamorphose.

 


Je me raccroche, je me symbiose,

A mon buisson, mon laurier rose,

Ma douce amie, ma primerose,

Et tout contre elle je me repose.


 

Et si parfois  je décompose,

De pauvres rimes, de maigres proses,

Qui parlent de bleus et d’ecchymoses,

Jamais mes mots ne l’indisposent.

 


Bien au contraire elle s’interpose,

Frêle guerrière, belle virtuose,

Elle est mon ange, ma tendre osmose,

Et son amour m’apothéose.



Didier.










Ajouté le 12:37 AM à 10/8/2008
Commentaires (3) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

J'imagine...

 














Rimes en INE...




Après les rimes en V
Qui aiment à se lover,
Voici celles en INE
Plus douces mais plus coquines.



Dans la moiteur alcaline,
Ou nos corps se calcinent,
Ma douce brigantine
Ondule et m'assassine.

La passion se dessine,
Nos verbes se déclinent,
Et l'amour s'enlumine,
De volutes carmines.

Mon insouciante mélusine,
Dans sa douceur mutine,
Se fige et m'enracine,
En vibrations utérines.

Me laisse couvert de bruine,
Echoué, l'ame caline.
Sur nos draps d'opaline,
Une dernière fois je la butine.

Dans le matin qui s'éosine,
J'aimerais ma clandestine,
ma tendre concubine,
Que cet amour que j'imagine,....


...Jamais ne se termine.




Didier.













Ajouté le 03:50 PM à 4/8/2008
Commentaires (9) - Poster un commentaire | Envoyer à un ami

Précedente Suivante

A propos du blogueur

Poésie, photos, Humeurs

Menu

Album photos
Accueil
Voir mon profile
Archives
Email
Blog RSS

Catégories

AUTRES
COUP DE COEUR
HUMEURS
IMAGE DU JOUR
JARDINS
PHOTOS
POESIE

Amis

34
monazimba
rock14
kiphotoki
Atmosphere88
bbchaton
gavroche
Plumedoie
miccris
astre2fifi
cocoheinen
chatonmel
Lapetiteetoile
Assou
JASPEROUGE
skry
continesendirect
comprendre
hirondelle1
louishockey
clemenceprovidence
argi
chtipoisson
debactu
iaoranamafio
JEUXDUNET
ippo
tifanytv
louvette
perlederocaille
inooor
leonardpeltierfree
aufildesmots
Yvette
lovedream

Liens

CANYONS313 par Jojo
CLUB ALPIN COMMINGES
CANYONNING
MON PORTFOLIO
Livre dor
ATELIER ECRITURE
CONTACTER L AUTEUR DU BLOG
...

Services


Sondage

Partenaires : Fonds d'écran gratuits | Craig David




0.02 | 19